ambre chabertAmbre Chabert, étudiante de M2 IMBRSea (International Master of Science in Marine Biological Resources) est accueillie depuis début janvier et pour une période de 6 mois. Elle travaillera dans le cadre de l’ANR CERBERUS (Coord. Stéphane Hourdez).

Ambre est chargée d’une partie de l’effort de barcode sur les « invertébrés » récoltés sur les sources hydrothermales du Pacifique Ouest. Le jeu de données assemblé permettra d’étudier la connectivité entre bassins et de détecter de possibles espèces cryptiques. Ce travail contribue aussi à l’inventaire de la biodiversité dans cette région du monde.




Mathilde ChemelMathilde Chemel entame une thèse supportée par l’ED 129 avec Franck Lartaud et Pierre Galand. Son expérience acquise en Bachelor et Master à l'Université du Québec à Rimouski sur les effets combinés du réchauffement et de l'acidification sur différents modèles biologiques (crevette nordique, homard américain), sera mise à profit pour son projet de thèse portant sur l'étude des effets de la température sur l'holobionte corail profond.

Alors que les coraux méditerranéens, vivant proche de leur température maximale connue (14°C), semblent montrer une forte sensibilité à la hausse de température, leurs congénères de l'Atlantique vivent à de plus faibles température (8-12°C) et pourraient mieux supporter les effets du changement climatique dans les eaux profondes. Ce travail de thèse, qui s'appuiera sur une approche intégrée allant de l'étude de la dynamique du microbiote jusqu'à la croissance des colonies, vise à tester la différence de réponse d'espèces constructrices de récifs (Lophelia pertusa, Madrepora oculata), entre les communautés de canyon de l'Atlantique et celles de Méditerranée face au réchauffement climatique, en vue d'évaluer leur résilience.